Le chemin de Compostelle traverse le domaine du Royal Aubrac. Nos gîtes sont à la jonction entre deux étapes :

– le parcours jusqu’à Nasbinals

– le parcours jusqu’à Saint-Chély d’Aubrac

Chaque année, de plus en plus de marcheurs font étape ou séjournent chez nous. Nous nous sommes intéressés à leurs motivations.

 

Chemin de Compostelle, classé depuis 20 ans

Le chemin français ou « camino francès » a été classé au patrimoine mondial de l’Unesco le 2 décembre 1998, il y a 20 ans. Cette inscription a boosté son intérêt. Au cours des 10 dernières années, plus de 2 millions de personnes ont parcouru le chemin de Saint-Jacques. Rien que sur la dernière année, le journal La Croix mentionne une augmentation de 20%, entre 2017 et 2018.

 

L’itinéraire du chemin de Compostelle au Royal Aubrac 

Situé entre Nasbinals et Saint-Chély d’Aubrac, nos gîtes en Aubrac, accueillent donc grand nombre de marcheurs et de pèlerins.

Pour certains, le Royal Aubrac est un gîte étape. Ils arrivent de Nasbinals et repartent le lendemain vers Espalion. Ou vice versa, s’ils prennent le chemin à rebours ! Pour ceux qui le souhaitent, nous apposons le tampon sur leur créancière, ce document de recommandation qui atteste de l’identité de pèlerin et apporte la preuve des étapes réellement parcourues.

Pour d’autres marcheurs, le chemin de Compostelle est l’occasion d’un séjour dans l’Aubrac. Ils arpentent le « camino francès » vers le Sud-Ouest ou vers le Nord-Est, mais reviennent ici chaque soir. Selon la durée de leur séjour, ils profitent aussi d’autres itinéraires : le chemin de Saint-Guilhem, la nouvelle randonnée pédestre Aubrac au cœur…

Il y a aussi les amoureux du chemin de Compostelle. Ceux qui l’ont déjà fait mais qui reviennent, le refont, rajoutent une autre étape, prennent un itinéraire bis, le font découvrir à d’autres… De fidèles visiteurs des gîtes du Royal Aubrac. Souvent, des inconditionnels de l’Aubrac.

 

Chemin de Compostelle : un itinéraire, de multiples raisons

Il y a autant de raisons de s’aventurer sur le chemin de Compostelle que d’individus. Nous avons demandé à certains de nos résidents ce qui les avait poussé à marcher. Les réponses sont multiples :

– pour se ressourcer

– pour les paysages

– pour retrouver le calme, la solitude

– pour le partage, la générosité entre marcheurs

– pour se reconnecter à sa conscience, loin des tentations et des tumultes de la vie

– pour le challenge physique

– pour prier

– pour faire preuve d’humilité

– pour oublier le quotidien

– pour prendre le temps de sentir le temps…

Difficile de classer les marcheurs, si ce n’est, peut-être, en deux catégories : ceux qui le font pour le chemin, ceux qui visent la destination. Pour nous, in fine, qu’importe la raison. L’essentiel est que chacun emprunte le chemin de son propre bonheur.