Amoureux de la bonne chère, à vos agendas. Il est temps de d’organiser un week-end voire un séjour en Aubrac pour découvrir les produits et spécialités de ce plateau unique.

 

Gastronomie en Aubrac : les produits

Pourquoi peut-on parler de gastronomie ? Parce que les produits sont d’excellente qualité. En atteste notamment les produits bénéficiant de labels : le Laguiole et son AOP (appellation d’origine protégée), les génisses d’Aubrac reconnues sous le signe « fleur d’Aubrac », le bœuf fermier Aubrac Label Rouge, les animaux bio de race Aubrac…

C’est promis : on consacrera un article entier au fromage Laguiole dans notre blog. Il le mérite ! Quant à la race Aubrac, on vous en a déjà parlé, notamment dans notre article du 5 mars dernier « Tourisme en Aubac : le bœuf gras ! ».

Bien d’autres produits ne bénéficient pas de sceaux mais sont d’excellente qualité : charcuterie (saucisses, pâtés), fromage (Ecrin en Aubrac…)… Et pour cause : ici, pas d’agriculture intensive ni pollution !

 

Gastronomie en Aubrac : les spécialités

Et que fait-on avec de bons produits ? Des spécialités à déguster sans modération !

L’aligot est désormais un plat emblématique de l’Aubrac, voire de l’Aveyron. On le retrouve dans les restaurants de la région mais aussi sur les marchés. Et même en plein été, aux Estivales de Montpellier, où une file d’attente confirme son intérêt gustatif. De quoi s’agit-il ? D’une purée de pommes de terre mélangée à de la tomme fraîche et de la crème pour obtenir une texture à la fois souple et légère. L’aligot réconcilie toutes les générations à la fois pour son goût mais aussi parce que sa préparation et son service sont un vrai show : l’aligot est élaaaaaaastique.

D’autres spécialités ravissent les gourmets. Commençons par le salé. La pétite (ou tripous) est élaborée à partir de la panse de mouton et garnis de pansettes d’agneau et de veau finement coupées et assaisonnées.

La pascade se situe entre la crêpe et l’omelette. Rien de plus simple en apparence : des œufs battus et de la farine. Oui, mais il faut se méfier des bonnes recettes de grand-mères, apparemment simples, mais dont on ne connaît jamais vraiment ni les doses ni le tour de main !

Les farçous sont élaborés à partir de blettes (ou d’épinards), de persil, d’oignons et d’œufs. Ces petites galettes se dégustent accompagnées d’une salade ou bien en petites bouchées pour l’apéritif.

La soupe au fromage ou soupe de Laguiole est un plat (plus qu’une soupe) au chou blanchi. Il se prépare avec du pain et du fromage de Laguiole, superposés en couches et arrosés d’huile. L’ensemble cuit au four. Là aussi, une recette rustique en apparence… mais dont le secret est bien gardé par  d’excellentes cuisinières du quotidien.

La rissole est petit chausson de pâte feuilletée ou brisée, fourré de viande de porc revenue à la poêle. Les puristes la cuisinent sans pruneaux.

Et pour le sucré : deux incontournables. La fouace aveyronnaise ou de Laguiole et la coupétade, une sorte de pain perdu agrémenté de pruneaux et cuit au four. Servie tiède ou froid. Deux desserts bien rustiques pour toutes les faims. Celle du matin, celle du goûter, celle des jours festifs et des grands froids d’hiver.

 

Pour venir déguster, il ne vous reste plus qu’à faire saliver quelques amis et à réserver notre gîte pour groupe… dès aujourd’hui !